jardin

Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /Mai /2008 23:00

Vous avez dit jardin en ville ?

site des jardins partagés en île de france
et sur si on jardinait sur les balcons et les toits? cf reportage au canada

Un jardin partagé est un jardin de proximité à l'initiative d'habitants qui désirent se retrouver dans un lieu convivial pour jardiner. A paris, les habitants regroupés en association, sont accompagnés par la cellule « main verte ».

article sur les bienfaits psy. du jardin : la tête au vert !  

 

C’est un lieu ouvert… aux oiseaux, papillons, papillonnants dans la verdure des salades les petits petons des enfants et les bêches des grands. Autour de graines, chacun fait son plan de jardin et le collectif sert de puits. L’eau est précieuse, et recueillie bien souvent de la pluie et des toits de la cabane. On y peut flâner et observer les choux, les fleurs de tomates, les capucines, et la vigne baigner d’attention par les regards et le soin des jardiniers.


Parfois le jardin est l’occasion de rencontres,
 d’évènements à fêter, de douces paroles à l’oreille des fougères,
sur un ton d’orgue, celui des voisins par les fenêtres.

 

 













Pas plus campagne que le piano en ballade de marc Vella,
site du piano nomade











c’est la rencontre pour nous citadins, du cœur de la terre. Il palpite ce cœur, sous nos pieds et parfois sous nos yeux attendris.

fleur de courge


Un jardin c’est aussi le compost (www.ademe.fr/particuliers/Fiches/compost/ ) Les déchets organiques de nos poubelles viennent se fondrent dans le bac. Et c’est chaud et l’oxygène et l’eau favorisent le travaille d’une batterie de micro-organismes… le processus permet de renforcer le stock d’humus du sol et c’est prêt pour apporter en retour une bonne nourriture au végétal. 

Le jardin,  au lieu de s’asseoir sur les bancs publics, faire son pic-nic de verre plastique et emballage sandwich, c’est un lieu qui cuisine… qui mijote à feux doux les aliments, ouvert au ciel du temps, et qui va reposer nos têtes bien fatiguées de sans cesse penser à comment gagner de l’argent pour manger !

Le jardin offre une couverture de couleurs à celui qui dehors aurait froid à son cœur J

Les pieds nus, et le ventre repus, repas se faire aux aveux des grands-mères, celles qui se cachent seules, le visage fichus, de ne plus voir le temps où se passe la main des secrets de leurs mères. Le jardin herbe aussi et soigne par la présence du multiple de la vie.

Un petit échantillon du coté du canal st martin

http://elarger.club.fr/Villemin/

autres curiosités des jardins de la cité :

- Potager des Oiseaux (3e) : 2004 - 125m²
- Jardin partagé du
jardin Anne-Frank (3e) : 2007 - 75m²
- Le Poireau Agile (10e) : 2005 - 125m²
- Jardin nomade (11e) : 2003 - 270m²
- Jardin partagé de la Cité Prost (11e) : 2007 - 78m²
- Aligresse (12e) : 2004 - 260m²
- Jardin partagé du
jardin Charles-Péguy (12e) : 2e semestre 2007 - 300m²
- Les
jardins Malins (13e) : 2005 - 500m²
- Jardins familiaux du boulevard de l
'Hôpital (13e) : 2001 - 550m²
- Jardin partagé du
jardin Tage-Industrie (13e) : 2007 - 94m²
- Jardin partagé de Falbala (14e) : 2007 - 210m²
- Jardin partagé du square Auguste-Renoir (14e) : 2004 - 400m²
- Jardin partagé du square du Chanoine-Viollet (14e) : 2005 - 100m²
- Jardin de l
'Aqueduc (14e) : 2005 - 1000m²
- Le Lapin Ouvrier (14e) : 2006 - 166m²
- Jardin aux habitants (16e) : 2002 - 15 parcelles

Par laetitia - Publié dans : jardin
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Mardi 13 mai 2008 2 13 /05 /Mai /2008 00:50

Deux jours. Deux jours sur la planète. J’ai suivi l’appel du colibri et me suis retrouvée dans le beau domaine WWF au bois de Boulogne,  pour un séminaire-rencontre organisé par le mouvement pour la terre et l’humanisme (www.mouvement-th.org) Sous l’égide de Pierre Rabhi, nous étions une cinquantaine, curieux et pleins d’élan de se retrouver.

 

L’objectif en toile de fond ; contribuer à une présence humaine qui soit écologiquement viable, socialement équitable et spirituellement épanouissante. Rythme ternaire d’une mélodie post-moderne ; mélodrame, chansons d’amour, musique concrète.

 

Programme chargé et tenu avec mesure et simplicité. Temps de parole en alternance avec un espace informel de respiration, soleil, manger bio, boire un thé.

 

La présence de Pierre Rabhi, que je découvrais pour le première fois, a été très apaisante cette journée où, en support de l’argumentation désolante de l’état de la planète, les yeux pétillants, le discours francs et inspiré, la posture calme et rassurante, m’ont donnée à voir un homme dans la splendeur d’une réalisation engagée aux services des valeurs de solidarité, de bienveillance, et de partage.

 

Le concours d’une association Belge Pachamama (www.pachamama.canalblog.com) et son support pédagogique a permit de présenter un bilan des ressources et blessures de la terre mère. J’étais très émue de réaliser l’urgence de la situation. Urgence d’un bolide qui fonce dans un mur. Tristesse de l’absurde de non conscience. Et choc à cette prise de conscience.

 

Si la terre était un village de 100 habitants, 12 sont européens, et 5 nord américain. 33 africains et 60 asiatiques. 80 habitent dans un logement insuffisant, 50 souffrent de malnutrition, 7 ont accès à internet, 1 personne est diplômée, deux personnes possèdent 50% des richesses du village et 50 personnes vivent avec 1% de ses richesses…

 

Quelques brefs, la population de la terre à doublé en 40 ans, 40% des terres agricoles sont dégradés, depuis 20 ans, 70% des forêts ont été détruites, les déchets polluent l’eau des océans, les substances chimiques toxiquent les organismes et empoisonnent l’homme. Depuis 1980 nous sommes en situation de dette et détruisons le capital nourricier de la terre.  Si tous le monde vivait comme un américain, il faudrait 5 terres… comme un européen cela nécessiterait 3 terres… 1/5 des habitants dispose et malpose de 4/5 des richesses. Stop. Le temps de l’abondance est révolu. Le manque proche par excès.

 

Fort de 40 ans d’expériences, la solution de pierre rabhi c’est l’agro écologie et un ensemble de mesure pour réduire notre impact sur l’environnement et l’équilibrer (http://www.dailymotion.com/laevey)

 

Observer le déroulement naturel des processus, permet de se rendre compte que universellement dans la nature, il n’y a pas de déchets, pas de poubelles, pas d’endroit en dehors et séparé. C’est alors la métaphore du compost, tout y est recyclé ; même la mort.

 

La fragmentation, le sentiment de division, d’être coupé est largement utilisée par nos poubelles. Le déchet n’a pas vocation à revenir à l’homme, il croit s’en séparer, en le mettant… à la poubelle !  

Ce sentiment de séparation va à l’encontre d’un de ses besoins primaires fondamental, celui de reliance, de dépendance et plus largement un besoin de sécurité.

 

En effet, l’état d’homme est un état de dépendance à son environnement, intrinsèquement lié au fait qu’il le nourrit.  Nous sommes donc reliés, ou encore interdépendants.  Voilà pourquoi nous pouvons dire que toutes toxicités pour un organisme est toxique en retour pour l’homme. De façon triviale, si un produit de désherbant tue des insectes, en retour il finira par tuer l’homme.

 

La division… pour mieux régner ? Exacerbe la peur… en mettant à mal notre nature interdépendante.

 

Ce sont alors nos préjugés qui peuvent être interrogés. Une projection de nos propres pensées ; petite histoire :

Un homme voyage au milieu de la nuit. Sa voiture tombe en panne. Le radiateur manque d’eau. Il est inquiet mais voit une trace lumineuse dans le lointain. Il prend un bidon et part en se disant : ils ne vont jamais me donner de l’eau à cette heure là !, ils vont avoir peur, il est trop tard… et quand il arrive devant l’habitation, à la porte l’hôte lui demande -  qu’est-ce que vous voulez ?  et notre homme répond de dépit – oh ! vous pouvez vous la garder votre eau !

 

Le regard que l’on porte sur les choses a un pouvoir de désenchantement ou par renversement, d’enchantement.

 

C’est alors le temps pour notre séminaire de passer à l’étape suivante : du fait de nos croyances, nos préjugés, nos peurs nous avons construits une réalité qui met à mal et détruit la demeure planète dans laquelle nous vivons. Les peuples amérindiens nous apprennent que dans leur système de rapport au monde, le rêve est le prémice de l’action. Nous retrouvons ces croyances chez les indiens avec le yoga nidra, et même en occident avec le rêve éveillé en psychothérapie. Le rêve, l’image est moteur de l’action.

 

La question peut-être alors : quel rêve nouveau nous pourrions encore avoir pour notre harmonie avec le milieu Terre ?

 

Dans une forêt, le feu. Tous les animaux ont peurs. le colobri lui prend une goutte d’eau et va la déposer dans le feu. Puis une autre, et la dépose de nouveau. une vieux singe le regarde et lui dit :- tu crois pas quand même que tu vas éteindre le feu ? ! le colibri lui répond : - non !, mais je fais ma part.

 

Ou encore une autre anecdote racontée par ces dévoués organisateurs : une fourmi ne peut pas porter un éléphant ! mais toutes les fourmis ensembles, elles le peuvent !! encore faut-il qu’elles s’organisent…

 

Agir, c’est alors trouver une posture. Celle qui nous correspond. A notre place. Là où nous sommes, avec ce qui est. perso dans un prochain article à définir...

Et vous c'est quoi votre posture écologique? :)

 

Par laetitia - Publié dans : jardin
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Dimanche 20 avril 2008 7 20 /04 /Avr /2008 16:20


visite à Ecobat 
Descriptif : ou comment la question du logement devient existentielle


Après une longue journée faisant suite à une longue semaine, je prends le bus vendredi 16 mars, direction parc floral le salon écobat pour la nocturne. Bien décidé à recueillir des inf
ormations et peser ma toute nouvelle idée de rénover ou construire une maison bio !

 

J’étais tombée quelques mois auparavant sur un livre « l’émergence des créatifs culturels, enquête sur les acteurs d’un changement de société » des états unis à la France en passant par l’éditeur yves michel, et le jardin poireau agile, j’avais trouvé la réponse à ma question identitaire ; je suis bien une créative culturelle comme 25% de mes concitoyens qui s’ignorent comme tels. La place est trouvée, il reste à affirmer le projet, monter la charpente, assembler les matériaux et les crédits !

Dans le dédale des stands, je déambule un peu submergée par les plaquettes promotionnelles d’exposants en tout genre ; de la cheminée à l’éthanol en passant par la peinture naturelle ou le coton isolant, avec un objectif trouver de l’info synthétique...

C’est au stand de l' ADEME que j’ai rapidement atterri. Une femme souriante et disponible me guide sur le site et m’apprend que pas moins de quatorze points d’information gratuits sont à dispositions du public en île de France pour discuter maîtrise de l’énergie et énergie renouvelable. Espace info énergie sur www.ademe.fr . j’apprendrai que des aides financières diverses pourront m’aider à faire des travaux ou acheter des équipements visant à l’économie d’énergie et l’utilisation d’énergies renouvelables ; isolation thermique, sonore, chauffage bois, solaire, pompe à chaleur, panneaux photovoltaïque bref une mine d’info disponible en un clic !

Derrière moi j’entends parler de paris, de quartier vert. Ça m’interroge et j’interroge. Et découvre le projet des amis de l’écozac du 13e , un projet de quartier écologique et solidaire qui après de multiples déroutes a été accepté par la mairie. A suivre les zigzag sur www.ecozac-paris.org

Quelques metres batisseurs plus loin, une association - bâtir sain www.batirsain.org me propose de discuter sur la notion de maison saine. Alors si même ma maison peut être canonisée d’emblée, c’est sûr le paradis c’est bien sur terre ! un site sans nuisance, une implantation définie en fonction des points cardinaux, de l’impact solaire, des vents dominants, en harmonie avec l’environnement, une maison qui utilise des énergies renouvelables, un mode de chauffage autre que l’électricité, peu d’appareils électriques, ventilée, matériaux de construction respectueux des ressources terrestres, minimisant les champs électromagnétiques.
En bref bien différent de mon logis actuel. Mais cette maison n’est –elle pas en fait un rêve bulle de mousse ?

Coopératif, ils le disent, je vais leur demander en quoi. C’est le crédit coopératif qui a lancé le prêt éco habitat. Pas mal si vous répondez à certains critères, facile pour un créatif culturel ! mais le montant ne dépasse pas quelques milliers d’euros ; enfin c’est un début et la course au prêt ne fait que commencer. Je n’en suis pas là, pas même dans les starting block, pas pressé, la low attitude !, juste en ballade d’observation. Et là on peut aller jeter un coup d’œil au site www.ideesmaison.com le guide de la maison saine et des économies sans trop de risques de se perdre.


Avant de partir du salon écobat ; je ne voulais pas manquer d’acheter quelques revues et c’est la maison écologique qui présentait un dossier sur la construction bois qui a attirée ce qui me restait d’attention.

Ça y est les infos pêchées, il fallait faire une pause au stand massage afin de bien décompresser de la journée et de cette tension née d’une question émergente de la sphère d’une éco-construction : 
au fait,  où je trouve l’énergie pour me réaliser ?

Par laetitia - Publié dans : jardin
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